Personnalités

Germain Rouzeau------Jean Fusil -----René Lavergne----Louis Brunet----Raoul Clery-----André Louis Bertorelle --------Frédéric Ramé -------Guy Soriano ----Jean Claude Dauriac ------Jean Gachassin ----Just Fontaine

-Walter Spanguero



En 1938, il avait fait le casse-droit sur une des tours du château comtal. Un exploit jamais réédité à ce jour. Germain Rouzaud est mort à l'àge de 98 ans. Il restera à jamais l'auteur d'un immense exploit sportif. Jamais égalé à ce jour. Avoir fait le casse-droit sur une des tours du chàteau de Foix. Germain Rouzaud est décédé à l'àge de 98 ans.

 

rouzeau


En 1938, à l'occasion des fêtes de Foix, Germain Rouzaud avait réalisé cet exploit qui le rendra célèbre dans la cité comtale. Il y a deux ans, il nous racontait ainsi l'anecdote : « On préparait des concours en salle et en fin de séance, on est venu me voir pour me dire qu'il n'y avait pas de clou du spectacle pour la fête. Alors, j'ai dit que je ferais le piquet sur les tours du château ». Soit 32 m de haut. Et bien plus du côté de la falaise.

Mais Germain Rouzaud va plus loin encore. Il doit épouser Andrée dans les prochains jours. Pour payer son voyage de noces, il décide de vendre le jour de la fête des cartes postales de son exploit. Il le réalise alors sur les quatre faces de la tour. « Le coin le plus impressionnant, c'est vers Saint-Girons. Il y a plus de vide », se souvenait-il.

Et bien sûr, le jour de la fête, il renouvelle une fois encore son tour de force devant la foule.

Germain Rouzaud a marqué de son empreinte le club de gymnastique de Foix. Jusqu'à l'âge de 90 ans, il faisait encore 10 à 15 km par jour. Sportif de haut niveau, il avait fait son service militaire au Bataillon de Joinville. Pour fêter ses 97 ans, ses amis (Guy Bignerat, Christian Mora, Jean-Pierre Rossi et Jean-Claude Dauriac) étaient venus lui remettre une plaquette du Bataillon à son domicile, à Montgailhard.


Professionnellement, Germain Rouzaud et sa femme ont tenu au bas de la rue Delcassé un commerce d'alimentation qui fut prospère durant des décennies. A la retraite, ils se sont retirés à Montgailhard.


 

 

 

 

Athlétisme: "Panpan" Fusil, la foulée du siècle CAHORS, Lot (Reuters) -

La Seconde Guerre mondiale a brisé l'élan de Jean Fusil mais n'a pu voler les souvenirs du plus vieux sprinter français qui garde précieusement, à 89 ans et demi, un mental de jeune fonceur.

A la veille des championnats de France dont son bon oeil ne perdra pas un mètre à la télévision, Reuters a retrouvé dans le Lot la piste de celui que l'on surnommait "Panpan" au temps de sa splendeur. Si sa mémoire a toujours 20 ans, son oreille gauche est "sourde comme un tapis" et ses jambes sont à bout de souffle. "A 80 ans, j'ai fait un oedème aux poumons. Avec mes six de tension, on m'a cru perdu. Un médicament m'a sauvé le coeur mais m'a pris les jambes". "Aujourd'hui, pour faire 100 mètres, je mets quatre minutes avec ma canne et en plus, j'arrive essoufflé". Avant guerre, "Panpan" courait le 100 m en 10"60 aux Interrégionaux "sur herbe à Tarbes" et le 200 m en 22"10 en demi-finales des 'France' à Bordeaux, "sur cendrée". Né le jour de la Saint-Valentin 1918 dans le château de sa mère à Soucirac, ce solide gaillard bâti pour être basketteur vit toujours dans son village. "Juste derrière le sentier où je m'entraînais", confie-t-il. EN SAVATES A 18 ans, ce joueur de tennis suit de loin les Jeux de Berlin. Un jour, à la sortie d'un court, il relève un défi de potaches sur 100 mètres. En savates, il l'emporte "avec huit mètres d'avance sur les spécialistes". Deux ans plus tard, en 1938, Jean Fusil honore sa première sélection internationale aux championnats d'Europe à Paris dans la foulée d'un aller-retour en train-couchettes aux championnats du monde universitaires à Monaco. "En finale sur 100 m, alors largement en tête, je me claque.

A l'époque, nous n'étions pas chouchoutés comme maintenant. Ignorant l'échauffement et l'étirement, nous étions très souvent victimes de claquages", se souvient-il. "Nous n'avions pas d'entraîneur, pas de kiné, juste deux visites annuelles à l'Institut National du Sport." Ne s'entraînant que deux fois par semaine, il n'en décroche pas mois trois places de troisième aux championnats de France. Sur les photos, "Panpan" se reconnaît facilement à ses deux index toujours dressés vers la ligne d'arrivée "dès le départ et tout au long de la course". CARRIÈRE BRISÉE Jean Fusil brillera "à Amsterdam, le 13 août 1939, avec le record de France sur le 4 x 100 m en 41"30, toujours chronométré au dixième". Ce sera sa dernière ligne droite internationale. Les Jeux olympiques prévus à Helsinki en 1940 s'effacent devant la guerre qui gronde. "Et qui cassera ma carrière", peste-t-il. Mobilisé le 15 septembre 1939 dans l'armée de l'air, Jean Fusil remise ses pointes en quittant Paris, "le 12 juin 1940, après avoir passé la nuit sur les pavés de la gare d'Austerlitz". D'avril à octobre 1943, il sera même porté disparu dans le maquis. Cassé par cet "interlude de trois ans", la force lui manquera pour tenter une carrière promise dorée sur 800 m. Après guerre, Jean Fusil devient enseignant à l'Institut National du Sport puis, journaliste au "Figaro" et chef de poste à "Sud Ouest". IL COURT TOUJOURS

 

 

Avec sa foulée de globe-trotter, il boucle trois tours du monde, signe à "L'Equipe", pige pour le "Populaire", côtoie Gaston Meyer et Jacques Goddet puis rattrape le Concorde, à bord duquel il est l'un des premiers à monter avant de lui consacrer un livre. Aujourd'hui, aucun centième grignoté au temps, aucun centimètre griffé dans les airs ne lui échappent. Sans relâche, sa passion suit les foulées de ses successeurs : "Dès qu'il y a de l'athlétisme retransmis, je suis devant mon poste. Je suis passionné intérieurement. Ainsi, je cherche à cacher ma décrépitude. La grande vieillesse est épouvantable". Face à cet athlétisme "d'un autre monde" et plus guère humain, Jean Fusil n'est pas dupe : "Certains chronos sont impossibles sans dopage. Chez nous, il n'avait pas cours. Avant la course, on nous filait des boulettes de sucre roulées dans la farine. "Moi, je n'ai jamais gagné un rond. Sauf un jour où j'ai pu repartir avec un jeu de pneus pour ma Citroën B12. A l'époque, je courais même plus vite qu'elle. Aujourd'hui, remise en état, elle pourrait se venger parce qu'elle roule encore du côté de Rodez", rigole-t-il espérant la recroiser un jour. Lâché par ses potes à pointes montés au ciel, Jean Fusil se souvient avec une précision millimétrique de chacun ; de leurs prénoms, noms, chronos, foulées, épouses et derniers soupirs, comme celui de René Valmy, "mort en mangeant sa soupe".

Dans son coeur, ses souvenirs se bousculent encore et encore. La nuit, sa passion lui redonne ses ailes : "En bon état, il me reste mes yeux. Ouverts, ils me permettent de courir le monde à travers les médias. Fermés, ils me permettent de courir". "Quand je somnole ou quand je rêve, je cours, je cours... je me vois courir, courir. "Je ne sais pas où mais, une chose est sûre, je cours toujours..."

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+ 2007

 René Lavegne

Profession : ancien moniteur chef cadre au collège National des moniteurs et athlètes d'Antibes ( le collège National d'Antibes à succédé à l'école de Joinville ).Ancien professeur EPS au collège de Gaillac et au Lycée Berthelot de Toulouse .Ancien CTR de Basket à la Direction régionale de la jeunesse et des sports de Toulouse .Bénévole : Basket - Ex entraineur équipes de France B -juniors et M.B et adjoint masculin ( J.O de Rome en 1960 )et féminines .- deux médailles d'or aux jeux du pacifique .- qualification championnat d'Europe juniors M.- Vice champion de france avec les cadettes d'Auzeville ( Haute Garonne ) et séniors avec fémina sport de Montpellier ( Hérault ).- Champion de France espoir féminin Midi Pyrénées .- Entraineur National féminines TAC et foyer Auzeville .

Dirigeant : - Membre du comité Directeur de la fédération Française de Basket ( responsable de la commission technique Fédérale , de la formation des cadres et des jeunes ) .- direction de stages à l'étranger ...... et colloques divers ......

 

Mini basket : - Expert international auprès du comité International M.B - Direction technique du premier jamborée International ( Espagne ) .- lancement du MB en France et des jamborées .

Sport en milieu rural - Président fondateur FNSMR , du comité Régional et du comité départemental de la Haute Garonne .

Divers : - ex entraineur fédéral de Volley Ball - Jury CAPEPS et conseiller sportif - en éducation populaire jeunesse , diverses fonctions Nationales , régionales , départementales .- Diverses responsabilités dans plusieurs organismes .Distinctions Honorifiques- Chevalier de la légion d'honneur. - Chevalier de l'ordre National du Mérite .- Chevalier du mérite agricole .- Commandeur des palmes académiques .- Médaille d'or Jeunesse et sport .- Trophée des Joinvillais.- Médaille d'or FFBB-FFVB

 

 


 

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+ 2009
Louis Brunet


Ancien joueur de football de Lyon et de Toulouse Football club dans les années cinquante, Louis Brunet est décédé le 2 Novembre 2009 à l'age de 83 ans.


Louis Brunet a été entraineur adjoint et préparateur physique de l'US Toulouse en 1970 , époque de Richard Boucher puis d'Angel Marcos.

Il a aussi entrainé Rodez et travaillé à la jeunesse et au sport du CRESP de Toulouse Lespinet.






Merci à Didier Pitorre pour sa précieuse documentation.

 

 

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+ 2004

 

Le Commandant Cléry Raoul Né le 27 décembre 1907 . 



DISCOURS EN L'HONNEUR DE MAITRE CLERY 

Remise du Trophée d'Honneur de la Fédération des Joinvillaisà Colomiers le 8 mars 2003. 


Monsieur le Président, Monsieur le Maire, Monsieur le Directeur, Mesdames, Messieurs, chers Amis. 
Je suis à la fois très ému et très honoré d'avoir aujourd'hui à présenter celui gui fut mon Maître et qui m'inspire tellement de respect et d'admiration que je suis tenté de le qualifier de Monsieur le Maître d'Armes comme on dit Monsieur le Président, Monsieur le Directeur, Monsieur le Conseiller, Monsieur l'Officier, Monsieur le Professeur, car il est tout cela et j'ajouterai, avec une pointe d'orgueil qu'il est aussi mon Ami. 
Pardon d'avance à ceux qui pourraient trouver mon exposé un peu long, mais avec Maître CLERY il n 'est pas facile de "faire court " et c'est avec beaucoup de contraintes que j'ai dû me limiter à ces quelques lignes qui sont loin de refléter ce que fut son extraordinaire carrière. 
Avant d'être un grand pédagogue, le jeune Raoul CLERY, fut d'abord un véritable athlète. 
A l'École d'Enfants de Troupes, à 16 ans, il courait le cent mètres en 11 "2/10, sautait lm75 en ciseau et autour de 6m50 en longueur. Il adorait l'athlétisme et n'avait aucun goût particulier pour l'escrime. 
Mais, un officier ayant appris que l'élève Cléry était le fils du Maître d'Armes Charles CLERY, il convenait donc que son fils Raoul pratique aussi l'escrime et c'est sur ordre que notre Ami se retrouva dans la Section de préparation à l'entrée de l 'École des Maîtres de Joinville, où il entre en mars 1928.Breveté en 1930, il professe de 1930 à 1932. 
La vie à l 'École de Joinville était très dure, dira-t-il plus tard, et dénuée de tout confort, mais on ne s 'y ennuyait pas et on y cultivait une camaraderie que je n'ai trouvé nulle part ailleurs. 
Ensuite, il est Professeur à l 'École de cavalerie de Saumur de 1932 à 1939. Après la Campagne de 39-40, il est nommé Directeur de l'École de formation des Maîtres d Armes de PA U de 1942 à 43. Promu oflïcier en 1945, il est nommé Directeur de l'École de Formation des Maîtres militaires d 'Antibes. 
Mais toutes ces affectations ne l'empêchèrent pas de se faire plaisir sur les pistes d'escrime Il est champion d'Europe militaire au fleuret de 1930 à 1935, à l'épée en 1937, Champion de France des Maîtres : Fleuret en 1942 ; épée en 1938,39 et 42 ; au sabre en 1939,41 et 42 ; sans compter les nombreuses marches de podiums (souvent la première) des Tournois, Challenges et concours, où il s'affronte avec aisance, aux plus grands de l'époque. 
Hélas, en ce triste jour du 8 juillet 1944, alors qu'il pourchassait l'envahisseur, une rafale de mitrailleuse, tirée d'un avion ennemi, atteignit son véhicule tuant quatre de ses camarades et blessant grièvement les quatre autres dont lui. Par bonheur, il fut le moins touché de tous, mais dut être tout de même amputé de deux doigts de la main droite, l'index et le majeur ! Il est droitier .
Après plusieurs mois de convalescence et de rééducation, il reprit la vie active militaire au Centre d'Instruction des Blindés de Saumur. L'escrime, c'était fini pour lui, du moins dans son esprit. 
Mais, une telle passion ne pouvait rester sans lendemain et une grande opportunité venait s'offrir à lui, lui proposant la place de Directeur Technique de l'École d Escrime qui devait se créer quelques mois plus tard, à Antibes 
Il accepta et commença par rédiger un manuel d'escrime car l'école ne détenait qu'un règlement d'escrime datant de 1918, totalement dépassé. Mais, l'attrait de la salle d'Armes était très fort et comme un artiste de cirque blessé, il voulut reprendre la piste. 
Progressivement, il remit "la main à la pâte " donnant de petites leçons, livrant de courts assauts avec ses élèves. Puis, à force de courage et de persévérance, il parvint avec ses trois doigts à remonter le handicap. Poussé par ses amis et ses élèves, il décida, après une longue hésitation, de participer en 1946 à son premier grand challenge, prenant la tête de l'équipe d Antibes. 
Plus de deux cents tireurs français et étrangers participaient à ce challenge disputé par poules du début à la fin, sans interruption toute la journée du samedi, jusqu'à une heure du matin ; puis, les demi-finales le dimanche matin et l'après-midi, il participa à la poule finale de huit et se classe sixième devant un étranger et CH. D 'Oriola. 
Il participa par la suite à de nombreuses compétitions et, très souvent, se retrouve en finale avec les plus grands.

En 1949, il remporte le championnat de France professionnel de fleuret. 


En 1950, il décide de participer à un grand tournoi international pour terminer en beauté sa carrière de compétiteur. Il participe à la finale et se classe à égalité de victoires avec Henri Gardère et Christian d'Oriola. 
Quelques mois plus tard, il est promu Capitaine et aussitôt désigné pour servir en Extrême-Orient. 
Deux fois cité ; Chevalier de la Légion d'Honneur, il rentre en France en 1954 ,il espérait rejoindre sa place à sa chère Division Escrime, mais son nouveau grade ne correspondait plus à cet emploi et le poste de Capitaine Adjoint au Colonel commandant l'école lui fut proposé. 
Il déclina cette offre qu'il trouva trop administrative et formula une demande d'affectation pour  l'Afrique du nord.Un séjour de cinq années durant lequel il servit huit Généraux et obtint ses cinquième et sixième citations dont une à l'ordre de l'armée. Promu Officier de la Légion d Honneur, il est nommé Chef de Bataillon. 
De retour en France en 1959, il est affecté à Toulouse où il atteindra la limite d'âge et prendra sa retraite militaire en 1961. 
Mais le virus de l’escrime était toujours là ,dans sa tête et dans son cœur . Le jeune retraité se trouvait encore vert pour user ses fonds de culotte sur les bancs publics ,racontant ses campagnes , sur lesquelles d’ailleurs il n’a jamais été très bavard … et pourtant … Tant de décorations et de citations : Croix Guerre 39/45 , Croix de Guerre d’Indochine, Croix de la valeur Militaire d’Algérie , et j’en passe , témoignent de nombreux actes de bravoure . Soulignons également qu’il est Commandeur des Palmes académiques 
La Fédération Française d'Escrime, heureuse de voir arriver dans la vie civile un tel technicien disponible, lui proposa le poste de DTN qu'il refusa car il ne voulait plus de responsabilité administrative et la vie parisienne ne le tentait pas. 
Par contre, il accepta avec enthousiasme, en mai 1962 le poste de CTR affecté à l'académie de Toulouse, poste créé pour la première fois en faveur de l'escrime. 
- Quelle aubaine pour la ligue d'escrime des Pyrénées ! 
- Le Grand Maître qu'il était, a su tout de go, se faire estimer de tous ses Collègues qu'il considérait comme ses camarades, de tous les Dirigeants régionaux auxquels il proposait sa collaboration. Il fréquenta d'abord les petits clubs de la Région : Le Tarn, l'Ariège, l'Aveyron, les Hautes-Pyrénées où il apporta un soutien appréciable. Il organisa de nombreux stages d'arbitres et de formation de moniteurs et de BE d'où sortirent de nombreux Maîtres aujourd'hui en activité. 
Le Commandant BONTEMPS alors Président de la FFE, lui suggéra un jour de rédiger un traité d'Escrime. Cela donna un chef-d’œuvre de 380 pages publié en 1964 par les éditions Amphora, intitulé: L'ESCRIME (FI, Ep,S.) 
Un véritable monument unique de perfection à l'usage du haut niveau et incontournable pour les candidats à la maîtrise. Cette encyclopédie tirée à trop peu d'exemplaires, a disparu des rayons des librairies, mais la Fédération a procédé en 1995 à une réédition mise à jour. Tout enseignant d'Escrime digne de ce nom devrait posséder ce bijou dans sa bibliothèque. 
L'auteur maniait la plume avec autant d'adresse que l'arme blanche et il aurait pu, si sa longue carrière chargée d 'évènements glorieux lui en avait laissé le loisir, écrire de grandes et belles choses, en commençant par le roman de sa vie. 
Quand il quitte son poste de CTR, il entre au Comité Directeur de la FFE et de la Ligue de Midi-Pyrénées où le siège de Vice-Président lui est offert et l'Escrime régionale a longtemps bénéficié de sa riche expérience. 
Membre d'Honneur de la FFE, Président d'Honneur de l'Académie d'Armes de France, Membre d'Honneur de la Ligue de Midi Pyrénées, Maître CLERY peut être satisfait et en paix avec sa conscience 
« Je peux, dit-il, regarder derrière moi. J'ai rempli le contrat que j'avais signé avec moi-même alors que j 'avais à peine dix-sept ans » 
Moi, je crois qu'il en a fait beaucoup plus qu'il le pensait alors. 
Pour terminer, je voudrais au nom de l Escrime régionale, remercier la Fédération Nationale des Joinvillais, d'honorer aujourd'hui le plus grand parmi les nôtres et je voudrais aussi, une fois encore, remercier Maître Raoul CLERY, pour tout ce qu'il a donné à l'Escrime, au sport en général et à la France. 
Raymond Barbarou+ .( ancien Président de la Ligue d'Escrime midi Pyrénées )

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le 5/8/1932 à St Juery ( Tarn )

André Louis Bertorelle.
PALMARES NATIONAL 1949 - DEBUT AU BASKET-BALL à St Juery après une période de rugby .1951-56 -joueur à Caraman (31)57 -71-Joueur au Racing municipal de Toulouse (31)72-82 - Entraineur à l'Espérance de Toulouse, à Catres , Muret .PALMARES INTERNATIONAL 85 sélections .

1952 - première sélection en équipe de France -Sélectionné pour les jeux olympiques d'Helsinki ( absent pour blessure ).


1954 - championnat du monde à Rio de Janeiro.

1955 - championnat d'Europe à Budapest .

1956 - sélectionné pour les jeux olympiques de Melbourne ( absent pour blessure ).

1957 - championnat d'Europe à Moscou .

1959 - championnat d'europe à Sofia .

1960 - Sélectionné aux jeux Olympiques de Rome .



Capitaine de l'équipe de France , André à terminé sa carrière internationale en 1961. Au milieu , Robert Bunuel , André Louis Bertorelle est à gauche .Réné Lavergne est en bas à droite .

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Frédéric RAME directeur de la DRJS de TOULOUSE



 



Né en 1951 à Laval, ce dernier a effectué son service national à titre sportif (Rugby) à l’E.I.S. à Fontainebleau 1976 1977, ce qui lui a valu d’être International militaire et universitaire de Rugby.

Après avoir passé en 1977 le concours d’inspecteur, il a été nommé à la DRDJS de Haute-Normandie, aux D.D. de l’Eure et de la Seine Maritime puis comme Directeur aux D.D. de la Manche, du Calvados et, après un bref séjour comme Inspecteur Principal et Directeur Régional Adjoint en Basse Normandie, à celle du Pas de Calais.

Nous lui souhaitons la bienvenue au sein de notre Comité Régional où ses qualités de Joinvillais et ses connaissances en sport de haut niveau seront fort appréciées.

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Guy SORIANO


Marié à Gisèle en 1982, ils sont les parents de Nicolas en 1986, Marion et Jérémie en 1989.

Ancien footballeur, il a débuté au Club Toulousain de Léo Lagrange puis en Championnat de France Amateur de 1968 à 1971, à Cazères (31), Laval et Albi (81).

Paraplégique en 1971 suite à un accident de la circulation, il découvre la Fédération Française Handisport et participe à la création du premier club handisport en Midi-Pyrénées, le Toulouse Invalides Club en 1977 dont il est Président mais aussi sportif puisqu’il en est l’entraîneur joueur et vie la montée de son équipe de basket handisport du niveau Régional au plus haut niveau, la Nationale 1A.

Son palmarès sportif est très éloquent

Il est champion de France de Nationale 1B en 1988, 1996 et 1999.
Il participe à plusieurs coupe d’Europe en 1990, 1991, 1992, 1993 et 1994.

Il a pratiqué également l’athlétisme en fauteuil, le parapente, le ski, le miniji et la plongée sous-marine.

Sportif exemplaire et travailleur sérieux, il a le respect de tous ses partenaires, des membres du bureau et de ses adversaires.

Devient Vice-Président du comité Départemental 31 et Vice-Président du Comité Régional en 1988.

Président du Comité Régional Handisport Midi-Pyrénées depuis 1996, Membre et vice Président du Comité Directeur du CROS/MP, c’est avec motivation et conviction qu’il s’implique sans compter au développement des activités physiques et sportives pour les personnes handicapées.

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Né le 6 mai 1945 à TOULOUSE -Retraité de Professeur d'éducation sportive -

  • Président du Comité Régional des Joinvillais
  • Médaille d'argent de la jeunesse et des sports
  • Vice Président du comité régional M-P des Joinvillais
  • Président départemental (31 ) de l'Union Générale Sportive de l'Enseignement Libre.
  • Délégué régional du Groupement des Internationaux Français d'Athlétisme .( membre du comité directeur ).
  • Discipline ( athlétisme au club de Fronton )
  • Spécialité : sprint
  • International Junior , Espoir ,Sénior ( 100 m,200m-4x100m)
  • Présélectionné Olympique TOKYO 1964 .
  • Champion des Pyrénées 60 m- 80 m- 100m - 200 m- 4x 100 m .
  • Champion de france 80 m- 100 m- 4x100 m - OSSU -ASSU - FFA. Article paru dans la Dépêche du Midi du Mardi 3 Août 1999

    ATHLÉTISME PAROLE DE SPRINTER
    Jean-Claude Dauriac battit Bambuck, l’étoile du sprint français avec le maillot de Fronton sur les épaules.

  • Souvenirs

    La sortie des élèves a eu lieu voici quelques heures à peine. Au lycée Sainte-Marie-des-Champs, on range. Jean-Claude Dauriac range aussi ses documents. Il est temps de partir en vacances. Derrière un ordinateur (débranché, lui aussi et mis au repos), on n’en est plus à parler du présent pour cet ex-spécialiste du 100 m (qui aurait aussi bien pu jouer au rugby) quoique… «temps réussis actuellement par les athlètes m’inspirent le plus grand respect. Ce sont des performances extra-terrestres. Pensez : vingt coureurs au monde sous les 10 secondes, cela fait rêver, mais me donnent aussi, énormément de craintes car si ces personnes ne sont pas propres, ceci ramènerait au plus bas, le sprint mondial. »

    Par hasard

    Jean-Claude Dauriac, prof de gym, est venu à l’athlétisme par le plus pur des hasards. C’est un peu la faute à Marcel Tournet, un inspecteur estimé de la Jeunesse et des Sports. En effet, en 1959, existait un challenge auquel beaucoup ont participé le challenge Roger-Val «de la Jeunesse ». et pour la Jeunesse, ce rendez-vous annuel était une fête… dans laquelle traînait bien évidemment un certain Jean Tissonnières à la recherche de quelques oiseaux rares. C’en était fini du rugby même si le papa avait été deuxième ligne à Gaillac, tandis que les Jean-Marie Bonal et Pierre Villepreux faisaient partie de son environnement. Les dés étaient jetés il consacrerait sa carrière de sportif de compétition au 100 mètres, course reine des JO qu’il ne disputa jamais car, en 1964, suite à un accident et quelque vertèbre déplacée, il ne put faire mieux que quatrième en sélection. Entre-temps, il avait réussi quelques performances spectaculaire comme un 6”9/10 à Wallon sur 60 m ; meilleure performance française de tous les temps. C’était en 1960. Quant aux titres Pyrénéens, ils furent nombreux. Il s’offrit Bambuck, porta le maillot de l’équipe de France et vit encore avec des modèles. Pour tout dire, il en a trois Jean Tissonnières, son père spirituel ; Jean Fusil qui participa au Sprint des JO de Berlin et René Lavergne en tant qu’ancien Joinvillais «vœu le plus cher, c’est de leur ressembler un jour en prenant un peu de chacun. Alors, je pourrai bien vieillir. J’ai fait huit saisons au niveau national et international jusqu’en 1966 mais je n’ai qu’un regret. A mon époque, aucune préparation particulière. Nous courions à l’état brut sans les moyens médiatiques et techniques actuels. Qu’aurai-je valu dans les conditions modernes »

    Fronton… uniquement

    Jean-Claude, après un instant de réflexion, ajoute «n’aurai jamais couru sous un autre maillot que celui de Fronton. Il exerçait sur moi, une sorte de racisme primaire de village et puis, sans vouloir dénigrer les autres, ce club est le véritable creuset de l’athlétisme pyrénéen. Personnellement, l’entente même si je la conçois économiquement, même si je la respecte, ne m’a pas apporté ce que je souhaite nous avons un peu perdu de notre identité. C’est vrai que j’aurais pu répondre aux sirènes Stade Français, Racing-Club de France, les gros bras d’alors. De cela jamais, ma vie était à Fronton et pas ailleurs ». Fronton aura marqué l’histoire avec un géant à sa tête. Il reste de cette époque-là, de ses duels acharnés avec les Sanz, Diez et autres prétendants, quatre points forts au milieu d’une vie qui pendant quatre ans est qualifiée d’« extraordinaire ».

    - La qualification en équipe de France juniors en 1963, même s’il s’y attendait un peu en égalant le record de Bambuck.

    - La présélection olympique et le titre de champion de France aux dépens de ce même Bambuck.

    - La performance de l’équipe de France dans un relais qui pointa à 40”1/10 avec Roger Bambuck, Gérard Fenouil et Jacky Bernard.

    - Enfin, à Lyon, la finale du 60 yards dans ce qui fut, le premier championnat d’Europe en salle Bernard Laidebeur (premier en 6”1/10) et second ex-æquo, en 6”2/10 avec l’une des vedettes de l’époque Badinski.

    Il porta souvent le maillot de l’équipe de France avec l’équipe espoirs et reste, à 70 ans, un ferme adepte de l’athlétisme sport de base s’il faut le rappeler, n’hésitant pas à fêterr ses retrouvailles à… Fronton, on l’aurait parié

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Jean GACHASSIN né en 1941

Joinville en 1964



International de Rugby à 15

Président de la Fédération Française de Tennis depuis 2009.

32 Sélections
Participation à 5 Tournois des 5 Nations dont 1 grand chelem
Champion de France
3 challenges "Yves Du Manoir" avec Lourdes.
Handicap golf : 28

 

Rugbyman français né le 23 décembre 1941 à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Demi d'ouverture avant tout, mais aussi, selon les besoins du XV de France, trois-quarts centre, trois-quarts aile ou arrière, Jean Gachassin est un fervent partisan du jeu d'attaque fondé sur la prise de risques et l'inspiration. Ainsi, le 26 mars 1966 à Cardiff, il lance une offensive osée, adresse une longue passe à André Boniface, laquelle est interceptée par le Gallois Stuart Watkins ; la victoire dans le Tournoi s'envole, et Jean Gachassin est écarté de l'équipe nationale. Par la suite, les sélectionneurs préféreront le jeu plus sécurisant des frères Camberabero. Il est néanmoins l'un des artisans du premier Grand Chelem réalisé par le XV de France dans le Tournoi des cinq nations en 1968 (il joue contre l'Irlande au poste de demi d'ouverture, puis face à l'Angleterre comme trois-quarts centre). Jean Gachassin compte 32 sélections internationales (8 essais), de 1961 à 1969. Il est par ailleurs champion de France avec le F.C. Lourdes en 1968.

Ancien Président du conseil d'administration du CREPS de Toulouse,en sa mémoire,  la salle de restauration porte son nom.

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Nationalité: Française

Né le: 18 août 1933 à Marrakech (Maroc). (1,74 m. - 72 kg).

Poste: Avant-centre.

Clubs: US Marocaine Casablanca (1950/1953), OGC Nice (1953/1956), Reims (1956/1962).

 

 

Palmarès:

Ballon d'Or (0): (3° 1958).

Championnat de France (4): 1956, 1958, 1960, 1962.

Coupe de France (2): 1954, 1958.

Challenge des Champions (2): 1958, 1960.

Meilleur buteur du championnat de France (2): 1958, 1960.

Elu 5° meilleur footballeur français du siècle par France Football en 1999.

3° meilleur footballeur français du siècle IFFHS.

Meilleur buteur d'une coupe du monde (1): 1958. (13 buts en 6 matches).

 

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WALTER SPANGHERO 



Rugbyman français né le 21 décembre 1943 à Payra-sur-l'Hers (Aude), évoluant au poste de troisième ligne centre ou de deuxième ligne.

Le plus connu des quatre frères Spanghero qui pratiquaient le rugby à haut niveau.

Walter fut sélectionné à cinquante et une reprises en équipe de France (dont onze fois comme capitaine), de 1964 à 1973. Sa puissance physique, son grand courage, son accent rocailleux ont fait de lui l'un des sportifs français les plus appréciés du public dans les années 1960 et 1970.


Walter Spanghero fait ses débuts internationaux le 25 juillet 1964 face à l'Afrique du Sud à Springs, montrant déjà sa vaillance au sein d'un pack qui comptait dans ses rangs Aldo Gruarin, Benoît Dauga, André Herrero, Maurice Lira, sous les ordres de Michel Crauste, pour une victoire retentissante face aux Springbocks (8-6). Si son franc-parler lui valut quelques démêlés avec les dirigeants, notamment Albert Ferrasse et Guy Basquet, il fut l'un des personnages hauts en couleur du sport français à son époque. Walter Spanghero est ainsi l'un des artisans du premier Grand Chelem réalisé par le XV de France dans le Tournoi des cinq nations, en 1968, le capitaine de l'équipe de France qui humilie l'Angleterre (37-12) le 26 février 1972 pour le dernier match disputé à Colombes, de celle qui s'impose face aux All Blacks (13-6) le 10 février 1973 au Parc des Princes.

Walter Spanghero dispute son dernier match avec l'équipe de France le 14 avril 1973 face à l'Irlande à Dublin.
Walter Spanghero évolua à Narbonne de 1963 à 1977 (il fut finaliste malheureux du Championnat de France en 1974 et remporta le challenge Yves-du-Manoir avec le club de l’Aude en 1968, 1973 et 1974) et termina sa carrière, en 1979, au Stade toulousain. Par la suite, il devint un homme d’affaires avisé (location de voitures, articles de sport, recyclage automobile...).

 

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